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DANS LE CIRAGE D’ISTANBUL SUR LA BOTTE DES LUMIÈRES LUSTRÉES


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1 Comment

  1. Pourquoi le touriste regarde-t-il toujours la paille dans l’œil de son voisin et pas la poutre qui est dans le sien… Que fait-il de ses portraitistes-caricaturistes de tous les lieux touristiques parisiens tel que Montmartre par exemple qui eux aussi vendent bien cher leurs coups de crayon souvenir.
    Et s’il n’y avait pas à Istanbul les cireurs, les porteurs d’eau, les marchands ambulants il manquerait quelque chose au spectacle de la rue.
    Ces touristes pleurnichards ne méritent pas de voyager !
    Jeanne-Marie

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